L'OGC : une vue d'ensemble, un regard indépendant

« GUAPPO » AU-DEHORS ET DANS LE FILM

Si on apprenait la beauté aux gens,
on pourrait fournir une arme contre la résignation, la peur et l’ «omertà », la loi du silence.
On s’habitue très facilement à l’existence des horribles et misérables immeubles
apparus tout d’un coup à cause d’opérations spéculatives louches :
on met les rideaux aux fenêtres, les plantes sur le rebord,
et on oublie vite comment ces lieux étaient un temps.
Toutes les choses, pour la seule raison qu’elles sont déjà là, semblent exister depuis toujours
et devoir exister pour toujours.
C’est pour cela qu’il faudrait éduquer les gens à la beauté :
pour que l’habitude et la résignation ne pénètrent pas dans l’esprit des hommes et des femmes,
et pour que la curiosité et la stupeur puissent demeurer toujours vives.

 

Peppino Impastato
(Journaliste sicilien tué par Cosa Nostra à l’age de 30 ans
le 9 mai 1978)
 

L’AUTO-RERÉSENTATION DES ACTEURS

ET

L’EXORCISME DE LA VIOLENCE

 

En partant de la banlieue de certaines villes en tant que ghetto urbain, lieu d’exclusion, il est possible de voir comment Gomorra,le filmde Matteo Garrone (2008), inspiré du livre et reportage journalistique homonyme de Roberto Saviano, a permis aux habitants d’un ghetto urbain de se représenter au travers du jeu de la fiction. Dans le cas de Gomorra nous parlerons surtout du quartier de « Scampia » en banlieue de Naples, aussi connu sous le nom de « Le Vele », (c’est-à-dire, « Les Voiles »), pour la forme de ses immeubles.

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  1. DES REPRÉSENTATIONS CRIMINOGÈNES ? | Criminalités | Revue de géopolitique en ligne Says:

    [...] La théorie de l’auteur, selon laquelle la représentation des gangsters et de la mafia est dans le cinéma intégralement criminogène, doit être rapprochée de celle, à peu près inverse, du réalisateur et d’un certain nombre de commentateurs du film sur la Camorra, GOMORRA, exposée elle-aussi dans ce numéro de la revue : [...]

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